Les Éditions Le Niveau Baisse (LNB) sont nées d’un constat simple : aujourd’hui l’abondance de titres ne garantit ni la visibilité d’un livre, ni le soin qui lui est apporté, ni sa durée d’existence ou sa présence en librairie. Dans un paysage où la publication s’est changée en flux, nous choisissons l’inverse : peu de livres, mais des livres tenus, relus, accompagnés, fabriqués sans brouillard autour des conditions, des chiffres et des rôles.

Le Niveau Baisse est une maison indépendante, volontairement légère, qui travaille au plus près des textes et des personnes. Nous publions sous label LNB des ouvrages que nous estimons nécessaires, singuliers, parfois inclassables, souvent à contre-pente des réflexes de catalogue, en refus de la frilosité des autres éditeurs aux choix relevant d’un panurgisme dicté par un pragmatisme économique que nous pouvons comprendre, mais ne pas intégrer pour nos textes et nous-mêmes, autrices et auteurs.

Ici, l’édition n’est pas une vitrine, c’est un pacte. Le Niveau Baisse est à la fois un label et un geste de résistance obstinée : clarté sur le cadre, responsabilité partagée sur la diffusion, et une exigence littéraire qui ne se négocie pas au prix du bruit ambiant.

Notre sélection, pour bénéficier du label LNB, repose sur deux règles, assumées sans fard :
• Premièrement : la proximité réelle. Oui, l’entre-soi existe partout ; nous avons choisi de le rendre lisible (et vérifiable) : avant d’éditer, il faut s’être rencontrés.
• Deuxièmement : la valeur du texte. Qualité, esprit peu conventionnel, ou nécessité intime du propos. Et si un manuscrit a un défaut, on en parle, franchement, et amicalement.

Les autrices et auteurs sous label LNB restent entièrement libres et propriétaires de leurs droits.
Le label LNB est une signature, un consentement et une affirmation.

 



Le saviez-vous ?

Si j'ai bien compris un militaire de la guerre des étoiles : le niveau des Miss France baisse d'au moins la moitié dans l'organigramme. C'est la décadence ! (Le porte-parole des community manager dit que c'est une conséquence des climatosceptiques.)

Prétendu par une «Terf» (trans-exclusionary radical feminist») : le niveau du bilan des problèmes actuels baisse très significativement dans les comités de pilotage. C'est maintenant qu'il faut dire stop au laxisme ! (Par contre, des miss météo pensent que c'est un effet pervers des fonctionnaires.)

D'après un amish : le niveau de régénératif baisse malgré les aides importantes chez les discounters. C'est pas tranquillou ! (Mais on nous cache que c'est une conséquence des lingettes.)

À en croire la victime d’un quérulent processif : le niveau de prise de conscience de l’injustice sociale baisse bien qu'on se sente concerné chez les cathos. C'est la crise ? ! (En fait, c'est de la faute des clauses de non dénigrement .)